Mon parcours

Sociologue de formation, je travaille depuis 10 ans dans la prévention des violences. D’abord comme éducatrice auprès de jeunes en décrochage scolaire, ensuite comme formatrice d’autodéfense féministe puis de modules liées aux questions de violence (posture éducative, analyse des violences conjugales et intrafamiliales, harcèlement). Chaque rencontre est pour moi l’occasion de transmettre l’envie de reprendre du pouvoir sur les aléas de la vie et ses capacités d’agir.

  • Titulaire d’un master en Sociologie, diplômée de l’EHESS
  • Certifiée Gestalt-thérapeute par l’Institut Français de Formation Psychocorporelle
  • Formée à la prévention primaire des violences fondées sur le genre par Garance ASBL
  • Titulaire du niveau 1 et 2 en Psychothérapie Sensorimotrice ® : traitement des traumas et des blessures d’attachement (PEP-E et PSI)
  • Fondatrice et coordinatrice administrative et pédagogique au sein de l’association Contrepoing, pour l’élimination des violences et l’autonomisation des femmes et des minorités
  • Chargée de cours et de formation : Posture éducative face à la violence (IUT, Tourcoing), L’éthique de la violence (AFERTES, Arras), Les violences conjugales, Les violences intrafamiliales, Le système drapeau – reconnaître les comportements transgressifs des adultes (formation Conseillère Conjugale et Familiale, Planning Familial de Lille)
  • Formée à l’accueil des enfants et des adolescent·e·s par l’Ecole Parisienne de Gestalt (EPG)

C’est mon travail auprès de femmes, parfois en grandes souffrances, qui m’a donné envie de devenir psychopraticienne. Lors d’ateliers, j’avais la sensation que leur transmettre des outils pour poser leurs limites, gagner en confiance et s’affirmer tout en insufflant un climat de sorotité ou d’adelphité, nous redonnaient collectivement de la force et de l’espoir. En agissant ensemble individuellement, je sentais que nous pouvions en peu changer le monde.

M’engager sur le chemin de psychothérapie a cette même visée politique fondée sur la conviction profonde que si chaque personne va mieux, le monde ira sans doute un peu mieux aussi.